Comprendre · Confiance et limites
La culpabilité après un non
On a dit non, c’était juste, et pourtant on se sent mal. Ce malaise ne dit pas toujours que l’on a eu tort.
Dire non à quelqu’un que l’on aime, ou qui compte, fait souvent monter de la culpabilité. Elle peut être vive, même si la décision était raisonnable.
Deux sortes de culpabilité
L’une signale un tort réel : j’ai blessé, j’ai manqué à une promesse. Elle appelle une réparation. L’autre est une habitude de s’en vouloir dès que l’on s’écarte de ce que les autres attendent. Elle appelle de la patience.
Pour s’y retrouver
- Ai-je agi contre mes valeurs, ou contre une attente ?
- Qu’est-ce que je dirais à un(e) ami(e) qui aurait fait la même chose ?
- Y a-t-il quelque chose de simple à réparer, ou simplement un inconfort à traverser ?
Le malaise s’atténue souvent avec la répétition : plus on s’exerce à dire non avec respect, plus il s’apaise.
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