Comprendre · Confiance et limites
Pourquoi je dis oui quand je pense non
Dire oui par automatisme est une manière de se protéger. Comprendre ce que l’on protège aide à choisir autrement.
Il y a des « oui » qui sortent tout seuls : on accepte un service, un rendez-vous, une demande, alors que tout en nous disait non. Après, on s’en veut, ou on est fatigué(e) sans savoir pourquoi.
Ce que le oui protège
Souvent, il protège d’une crainte : déplaire, être rejeté(e), décevoir, créer un conflit, perdre un lien. C’est humain. Le problème n’est pas le oui, c’est qu’il ne soit plus un choix.
Se donner une seconde
- « Je regarde mon agenda et je reviens vers vous. »
- « Laissez-moi y réfléchir. »
Ces phrases ne sont pas des refus. Elles vous offrent le temps de sentir ce que vous voulez vraiment.
Un oui qui coûte trop cher finit toujours par se payer ailleurs.
Commencer petit — un petit non sans importance — est une très bonne manière de s’entraîner.
En parler, ou aller plus loin
À lire ensuite
Poser une limite sans se justifier à l’infiniUne limite claire n’a pas besoin de long discours. Elle a besoin d’une phrase, d’un ton posé et d’un peu d’entraînement.
La culpabilité après un nonOn a dit non, c’était juste, et pourtant on se sent mal. Ce malaise ne dit pas toujours que l’on a eu tort.